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vendredi 19 août 2011

vendredi 12 août 2011

Flamengo et Corinthians au coude à coude

La Jornada 15 du Brasileirao a permis à Fla de revenir à hauteur du Timao. La rubrique de Choa d'Arelate, c'est par ici:


Cesc Romero

samedi 6 août 2011

Flamengo se rapproche du Timao

Au programme de cette Jornada 13, le Timao et Sao Paulo mordent la poussière, le Mengao toujours invincible et Santos toujours en galère.


Palmeiras - Atlético Mineiro: 3-2.

Après une victoire sur la pelouse de Figueirense lors de la Jornada 12, l'Alviverde a immédiatement enchaîné par une victoire face au Galo. Particulièrement en forme ces derniers temps, Marcos Assunçao banana Giovanni Santos grâce à un coup franc rentrant à la trajectoire étrange (14'). Et voilà comment un coup de patte arrêté pas forcément bien frappé, comme en atteste le visage de l'ancien de la Roma tout surpris d'avoir marqué, permet de prendre l'avantage. Sauf que quand on ouvre le score, il est impératif de conserver sa concentration. Moins d'une minute plus tard, une frappe faiblarde mais contrée de Magno Alves remit les deux équipes à égalité (15'). Définitivement transféré de Toulouse à Palmeiras, Luan, seul au point de penalty, a enfin retrouvé le chemin des filets à l'heure de jeu (61'). C'est son cinquième cageot de la saison. Encore un joueur qui aurait mérité davantage de considération dans notre chère Liguain... Entré en jeu à la 65ème minute, Patrick Camilo donna un avantage définitif aux siens dans une version en finesse du but de Luan (78'). Déconcentré one more time, l'Alviverde encaissa, sans conséquence, un nouveau but dans la foulée par Wesley, nouvel entrant (79').
Modeste 10ème du précédent exercice avec 50 points, le Verdao dispose déjà de 24 points au tiers du championnat et s'affirme comme un sérieux candidat à la qualif' en Libertadores.


Sao Paulo - Vasco: 0-2.

Rasséréné par l'arrivée de Juninho, le Geante da Colina a tenu tête à la Tricolor Paulista pendant toute la première mi-temps (bien aidé par un arbitre bigleux aussi) avant de la savater en deuxième période. Prêté par Benfica depuis 2 saisons, Eder Luis a littéralement exécuté Rogério Ceni pour ouvrir le score sur la première véritable tentative de son équipe (52'). Entré à l'heure des citrons à la place d'un Juni forcément sur les rotules après avoir enchaîné 4 matches dans leur intégralité, Felipe planta le second golaço de la partie en toute fin de match. Plat du pied, lucarne opposée, gardien aux pâquerettes: le combo parfait.
Quatrième défaite de la saison pour les hommes d'Adilson Batista qui perd sa deuxième place au profit de Flamengo.


Flamengo - Grêmio: 2-0.

Pendant que la planète futebol s'extasie (pour rester poli) sur les performances de Neymar, il est un joueur qui enflamme les dance-floors du Brasileirao: Sa Sainteté Ronaldinho. Auteur d'un triplé mémorable face au Peixe, le Gaucho continue d'envoyer du dindon. Comme quoi, la ligne "Allô délation Ronnie" a eu son petit effet... Face à son club formateur, le Gaucho a une nouvelle fois l'artisan majeur du succès du Mengao, offrant une passe dé à son collègue Thiago Neves (28') et en plantant himself la deuxième galette à un quart d'heure du terme (74'). En même temps, ça apprendra à Victor à se prendre pour Barthez. Après, on est d'accord, faire souffrir ses ex, c'est pas joli-joli. Nan, en fait, c'est marrant.

Fluminense - Ceara: 4-0

L'affrontement entre les deux spécialistes des résultats en forme de montagnes russes a largement tourné à l'avantage du champion en titre. Pourtant, contrairement à ce que pourrait supposer l'ampleur de l'avoinée, c'est bien l'Alvinegro Cearense qui se procura les meilleures occasions en début de partie. Mais après avoir manqué le coche, c'est le Fluzao qui ouvrit le score par l'intermédiaire de Francis Perrin peu après la demi-heure de jeu (35'). Sur sa lancée, l'ancien Lyonnais était victime d'un high kick qui entraînait l'exclusion directe d'Heleno (45'). Dès le retour des vestiaires, Souza -qui était revenu de Paris avec une valise en carton- doublait la mise pour Flu (48'). A la 63ème minute, Rafael Sobis sollicita le une-deux avec Fred afin de planter le troisième pion. Son remplaçant, l'autre Rafael, l'ancien Lorientais Moura, retrouva le chemin des ficelles après 10 matches de mutisme absolu (76'). Néanmoins, comme toute médaille à son revers, Deco n'était pas présent sur la pelouse car blessé. Sous contrat jusqu'en 2012, il a admis avoir des doutes sur la poursuite de sa carrière.


Internacional - Atlético Goianiense:0-0.

Dans un match globalement dominé par le Rolo Compresor, la Locomotiva Rubro-Negra a eu le mérite de ne pas encaisser de pion. Faudra penser à remercier les attaquants colorados pour avoir outre-mangé la feuille pendant toute la partie. Sinon, Jô est de retour au pays. Espérons pour lui que cela se passera mieux que lors de ses pérégrinations en Russie, Albion et Turquie.


Cruzeiro - Botafogo: 0-1.

Il est de retour et il est toujours au taquet! De retour d'une Copa América qu'il a soulevé sans avoir marqué la compétition de son empreinte, El Loco Abreu était titulaire en pointe de l'attaque de l'Estrela Solitaria pour la première fois de la saison et sa patte gauche a fait des étincelles. En effet, face à une Bestia Negra toujours aussi lunatique, le Charrua a inscrit l'unique but de la partie d'une frappe imparable dans le petit filet de Fabio. A noter également, l'entrée en jeu de Felipe Menezes, prêté par Benfica après une saison cantonnée sur le banc.
Pour le plus grand plaisir du Choa, Botafogo s'accroche toujours dans le premier tiers du classement et peut raisonnablement envisager d'au moins égaler sa performance de 2010 (6ème).


Avai - Corinthians: 3-2.

Auteur d'un début de saison calamiteux, le Leao da Ilha tente d'enfin démarrer convenablement sa saison. Cependant, face à un adversaire tel que le Coringao, solide leader, le combat semblait perdu d'avance. Que nenni! En dépit d'une première mi-temps dominée par le Timao et récompensée par un but signé du Qatari Emerson à la demi-heure de jeu (31'), Avai réalisa une deuxième période quasi-parfaite pour l'emporter à la surprise générale. Dès le retour des vestiaires et dans le brouillard, William égalisait suite à un corner (49'). Moins de 10 minutes plus tard, le buteur maison Rafael Coelho donnait l'avantage aux siens, d'une manière fort peu esthétique il est vrai (58'). Emerson fut à deux doigts de Bruno Henrique de remettre le Timao dans le match mais Coelho plia l'affaire à la 82ème minute au terme d'un déboulé de 50m. En fin de match, Jorge Henrique réduisit l'écart, ce qui n'empêcha pas Avai de réaliser sa meilleure performance dans ce Brasileirao.


Atlético Paranaense - Santos: 3-2.

Sale temps pour Santos. Le vainqueur de la Libertadores n'est pas au mieux dans ce Brasileirao et le Furacao en a profité pour remporter son deuxième succès de la saison. Sur une pelouse exécrable gorgée de flotte, ce qui aurait dû favoriser le Peixe (ah ah, ça c'est un jeu de mots comment qu'il est bon!), l'arrière-garde de Santos fut immédiatement pris de vitesse par Cléber Santana, ancien de l'Atlético de Madrid, qui nettoya la lucarne de Rafael (5'). Quatre minutes plus tard, la défaite est déjà évidente quand Manoel catapulta royalement la gonfle au fond des caisses (9'). Néanmoins, grâce à ses estrelas, le Peixe revint au score dès la 13ème minute par l'intermédiaire de Neymar, son otarie en chef. A coup sûr, le gamin à la crête n'a plus rien à apprendre sur les terrains brésiliens... Puis, peu après l'heure de jeu, Borges remit les deux équipes à égalité, une nouvelle fois grâce à une frappe enroulée côté droit du gardien (63'). Mais, après avoir vendangé une double balle de match, Santos céda dans le money time sur une tête de Marcinho (90'). Ainsi, malgré 3 matches en retard, le Peixe entre dans la zone rouge et avec 8 pions encaissés en deux matches seulement, la défense peut clairement être remise en question.


América Mineiro - Coritiba: 1-3.

Et voilà la nouvelle lanterne rouge! Les Coelhos se sont faits dégommer par le Coxa qui se rapproche du Top 10. Le sort de la partie n'a pas fait long feu puisque Marcos Aurélio, définitivement transféré de Shimizu après 2 ans de prêt, ouvrit le score de la tête dès la 5ème minute. Puis, avant le demi-heure de jeu, Bill trouva les filets de Neneca dans un angle peu évident (28'). Si l'espoir revint grâce à la réduction de l'écart par Kempes (55'), l'América dut s'avouer vaincue à vingt minutes du terme, une nouvelle fois par un but de Marcos Aurélio qui profita parfaitement du marquage leste de la défense adverse (71').
Une seule victoire au compteur, sept défaites et 8 points dans l'escarcelle: les Coelhos s'enlisent vers la deuxième division.


Bahia - Figueirense: 3-1.

Flirtant avec la zone rouge, la Tricolor de Aço profite de la méforme de l'Alvinegro pour remonter au classement. Bahia trouva la faille peu avant la pause par Reinaldo qui a dû, espérons-le pour lui, en mettre des plus difficiles (42'). Cet avantage est doublé à un quart d'heure de la fin par Avine, défenseur formé au club (74'). Si Wellington Sousa donna un peu d'espoir à ses coéquipiers en profitant d'un ballon relâché par Marcelo Lomba (85'), Jones tua le suspense cinq minutes plus tard, se baladant au milieu de la défense de l'Alvinegro avant de battre Wilson (90').
Avec ce succès, Bahia se donne de l'air et revient à un point de son adversaire du jour qui semble marque le pas depuis quelques matches.


Classement:

1. Corinthians (28 points - 12 matches)
2. Flamengo (27 points)
3. Sao Paulo (25 points)

4. Palmeiras (25 points)

5. Vasco (24 points)
6. Botafogo (22 points)
7. Internacional (19 points)
8. Fluminense (18 points)
9. Cruzeiro (18 points)
10. Ceara (18 points)
11. Coritiba (17 points)
12. Figueirense (16 points)
13. Bahia (15 points)
14. Atlético Mineiro (14 points)
15. Atlético Goianiense (13 points)
16. Grêmio (13 points - 12 matches)

17. Santos (11 points - 10 matches)
18. Avai (10 points)
19. Atlético Paranaense (8 points)
20. América Mineiro (8 points)

Choa d'Arelate

vendredi 5 août 2011

Ronnie et Neymar régalent

Au programme de cette Jornada 12, Ronnie encore plus génial que Neymar, les leaders qui assurent, le vainqueur de la Libertadores dans la zone rouge et André qui donne la victoire pour son retour au pays communsymbole de la fin de sa saudade bordelaise.

Corinthians - Internacional: 1-0.

Joué en avance, avant la Jornada 11, le Timao a remporté un précieux succès face aux Colorados. Moins souverain qu'à l'accoutumée, le Coringao a souvent été mis en difficulté, notamment par D'Alessandro qui n'est pas passé loin d'inscrire un golaço en première mi-temps. Mais malgré une moindre maîtrise, Corinthians a malgré tout triomphé grâce à un but de Willian, auteur de son cinquième pion de la saison (77'). C'est la troisième fois de la saison qu'il marque un gol de vitoria (1er au ranking). Avec ce succès, le Timao conforte son leadership devant Sao Paulo.


Santos - Flamengo: 4-5.

Indiscutablement, LE match de ce Brasileirao 2011 jusqu'à présent. L'affrontement des otaries Neymar/Dinho a tourné à l'avantage du Ballon d'Or 2005 dans un match que le Peixe ne pensait par perdre à la 26ème minute, quand Neymar inscrivait le but du 3-0. Il faut dire que le retour de Ganso, Neymar et Elano a fait énormément de bien au sein d'une équipe qui se traîne en queue de peloton. Dès la 5ème minute, idéalement servi par Elano, Borges donnait l'avantage au Santastico. Au quart d'heure de jeu, si sa tentative en face-à-face fut repoussée par Felipe, Neymar ne manqua pas en revanche son ciseau en direction de Borges, seul au second poteau (16'). La Leçon de Futebol se poursuivit dix minutes plus tard avec un golaço signé Neymar. Certainement le but de l'année (26'). Les lecteurs qui ont compris comment il a réussi un tel dribble sont priés de l'expliquer à Ronaldo Angelim. Neymar fait le guignol, il a tort. Dans la foulée, Luiz Antônio s'arrache et centre pour Ronnie qui réduit l'écart (28'). C'est le début de la remontée fantastique. Quatre minutes plus tard, Luiz Antônio one more time pour la tête de Thiago Neves: 3-2 (32'). Peu après, Deivid égalise mais le but est annulé à cause d'un contrôle du bras. Santos sent le souffle chaud de Fla sur la nuque et voudrait bien reprendre un peu d'avance. Voeu exaucé avec un penalty accordé au Peixe suite à une faute de Willians sur l'inévitable Neymar. Déjà très en verve lors d'une désormais mythique séance de penalty en Copa América contre le Paraguay, Elano veut faire le mariole. Mais à malin, malin et demi: Felipe ne mord pas dans la Panenka foireuse, arrête le ballon et se permet de jongler devant l'impétueux, histoire de se foutre un peu plus de sa gueule (41'). Et juste avant la pause, le Gaucho dépose la gonfle sur le crane de Deivid qui égalise et se rachète après avoir mangé la forêt amazonienne à un mètre des bois. Guess who's back? La deuxième période repart sur les chapeaux de roues à l'avantage du Peixe. Evidemment, c'est Neymar qui pègue et qui se paye à nouveau le scalp de Felipe (51'). Contraint de courir encore une fois après le score, Fla s'en remet à Dinho pour se sortir de la purée. Alors, à la 68ème minute, non seulement il provoque un coup franc à l'entrée de la boîte mais il assure lui même le Service Après Vente en bananant royalement le mur du Peixe (68'). Dans le jargon, on appelle ça une quenelle de 175... Et ce qui devait arriver arriva: à dix minutes du terme, le Gaucho plein d'aplomb plante sa troisième galette de la soirée (81') et donne la victoire au Mengao qui conserve sa place sur le podium. Pour Santos, en revanche, il serait temps de se réveiller car, en dépit de 3 matches en retard, le Peixe est entré dans la zone rouge.


Vasco - Bahia: 1-1.

Grand bénéficiaire de la Jornada 11, le Geante da Colina a dû concéder le nul face à un adversaire somme toute à sa portée. D'emblée, la Tricolor de Aço ouvrit le score par Reinaldo (5'). Ouais ouais, le Reinaldo qui enflamma (ou pas) le Parc des Princes entre 2003 et 2005. Stérile dominatrice, la bande à Juni ne parvint pas cadrer la moindre frappe, à l'exception notable du taulier du Pernambouc qui chauffa les gants de Marcelo Lomba. En deuxième période, l'ancien Lyonnais fut encore le fer de lance de son équipe mais le gardien adverse ne se laissa pas piéger par ces trajectoires vicelardes. Mais dans les ultimes instants, alors que Fernando Prass avait quitté sa cage afin de prêter main forte à ses coéquipiers, un coup franc de Juninho sema la panique et Elton égalisa au bout des arrêts de jeu (90+3'). Moindre mal donc pour Vasco qui peut se féliciter d'avoir arraché un point dans le money time.


Botafogo - Avai: 2-1.

Défaite niaisement par l'Atlético Paranaense lors de la Jornada 11, l'Estrela Solitaria s'est bien récupérée face à un autre membre de la zone rouge. Pourtant, la partie avait bien mal commencé puisque la Leao da Ilha ne tarda pas mener au score, par l'intermédiaire de Dirceu qui avait parfaitement su se faire oublier au second poteau. Après avoir frôlé une égalisation chanceuse par Alexandre Oliveira, Botafogo frisa la correctionnelle quand Pedro Ken, en contre, manqua une occasion en or. Peut-être bien le tournant du match car Maicosuel remit son équipe à hauteur, bien aidé par un débordement et un centre en retrait de Marcio Azevedo (27'). Dix minutes plus tard, à la réception d'un coup franc de Renato, récent transfuge de Séville, l'Argentin German Herrera réglait l'affaire et donnait ainsi un avantage rédhibitoire aux siens (38'). Avai aurait pu revenir au score mais, à cause de quatre joueurs qui ne savent pas se placer sur un coup franc, le but égalisateur fut refusé à juste titre. Avec ce succès, le cinquième de la saison, Botafogo se replace dans la course au podium.


Grêmio - América Mineiro: 1-1.

Pas au mieux actuellement, l'Imortal Tricolor voulait se refaire la cerise face à des Coelhos en route pour un aller simple en deuxième division. Las, dès la 16ème minute, Willian Rocha coupait la trajectoire d'un coup franc rentrant au premier poteau. Tellement jouasse, l'entraîneur Antônio Lopes en a profité pour faire tout plein de bécots à ses médailles et remercier le Très Haut. Pendant un moment, on crut que son appel était entendu, tant le Grêmio mettait un point d'honneur à manger la feuille. Mais à l'heure de jeu, à la réception d'un coup franc de Rochemback, l'Albiceleste Miralles éraflait la gonfle d'une aile de moineau qui finit sa course au fond des ficelles de Neneca (60'). Mauvaise opération pour les deux équipes qui ne parviennent toujours pas à décoller.

Atlético Mineiro - Fluminense: 1-0.

Spécialiste en chef du parcours en dents de scie, Fluminense n'a pas réussi à enchaîner après sa victoire contre Palmeiras. Pourtant pas bien fringant, le Galo a tapé le Fluzao grâce à un but d'André dans le dernier quart d'heure, sept minutes après son entrée en jeu (75'). Ou comment célébrer son retour au pays comme il se doit. Un but qui mettra certainement Claude Pèze en joie. En revanche, faudra faire un truc pour le numéro 90, ça fait pas sérieux... Le Choa est sympa, il vous met un lien avec un son exquis.


Figueirense - Palmeiras: 0-1.

En nette baisse de forme, l'Alvinegro a paumé sur sa pelouse face à l'Alviverde qui s'accroche aux basques du trio de tête. Deux poteaux, un but refusé et, finalement, la délivrance dans le money time grâce à un pion signé Mauricio Ramos à la 83ème minute. En plus, il peut d'ores et déjà postuler pour le but le plus chanceux de la saison. Auteur d'un excellent premier tiers de championnat, le Verdao semble être un client de plus en plus sérieux pour le podium.


Coritiba - Sao Paulo: 3-4.

Certes, il y eut un Santos/Flamengo mémorable, mais l'affrontement entre le Coxa et la Tricolor Paulista valait également le coup d'oeil. D'emblée, Rogério Ceni fut tout heureux de voir la frappe de Marcos Aurélio s'écraser sur le poteau. Action, réaction: à la 18ème minute, Carlinhos Paraiba déglingue la luvarne d'Edson Bastos. Cinq minutes plus tard, Juan, parti à la limite du hors jeu, doublait la mise, anticipant la sortie du gardien délaissé par ses troupes (23'). Le festival continue avec Dagoberto qui punit les approximations du Coxa pour la troisième fois de la soirée (30'). La fessée devint humiliation quand Lucas, après voir intercepté le ballon entre deux défenseurs, lobait magistralement Edson Bastos d'une feuille morte (54'). Au fond du trou, Coritiba réagit enfin durant les 25 dernières minutes. Un peu tard, certes, mais il eut le mérite de mettre la trouille à la Tricolor, un peu trop sûre de son fait. Ainsi, Rafinhan décocha une demi-volée imparable à la 67ème minute. Puis, Bill paya son doublé, profitant du manque d'agressivité de la défense paulista (74' et 86'). Avertissement finalement sans frais pour Sao Paulo qui, malgré l'expulsion de Denilson revenu avec un trop plein d'engagement so Premier League, a maîtrisé avantage jusqu'au bout.


Atlético Goianiense - Cruzeiro: 2-0.

La Locomotiva Rubro-Negra est enfin sortie de la zone de relégation face à la Bestia Negra qui venait tout juste de se payer le Timao. Homme du match, Felipe a frappé deux fois, en début et en fin de match. Tout d'abord, il inscrivit son premier cageot de la saison à la 9ème minute après avoir faussé compagnie à la défense adverse au second poteau. Ultra-dominateur lors du premier acte, le Dragao poursuivit sa très bonne partie en touchant du bois pour la deuxième fois. Cruzeiro ne cadra que deux fois mais Marcio s'interposa. A l'inverse, Felipe ne manqua pas l'occasion de doubler la mise dans les arrêts de jeu (90+2'). Cette défaite est un coup d'arrêt pour Cruzeiro, à l'inverse du Dragao qui peut entrevoir la lumière.


Ceara - Atlético Paranaense: 2-1.

Vainqueur de l'Estrela Solitaria lors de la journée précédente, le Furacao est tombé face à l'Alvinegro Cearense. Pourtant, Madson pensait avoir fait l'essentiel après avoir mis le feu aux cages de Diego au quart d'heure de jeu (15'). Petit à petit, Ceara reprend le dessus mais chacune des tentatives est repoussée par Renan Rocha. Cependant, c'est bien le Furacao qui est à deux doigts de doubler la mise. Le tournant du match intervint à la 62ème minute avec l'entrée de Marcelo Nicacio. Tout d'abord, il égalisa, bien aidé par une bourde de Renan Rocha jusqu'ici impérial (73'). Ensuite, il offrit la victoire aux siens dans les ultimes secondes d'un superbe coup de carafon (90+2'). Avec ce succès, Ceara entre dans le Top 10 alors que son adversaire reste englué à la 20ème place.


Classement:

1. Corinthians (28 points - 11 matches)
2. Sao Paulo (25 points)
3. Flamengo (24 points)

4. Palmeiras (22 points)

5. Vasco (21 points)
6. Botafogo (19 points)
7. Internacional (18 points)
8. Cruzeiro (18 points)
9. Ceara (18 points)
10. Figueirense (16 points)
11. Fluminense (15 points)
12. Coritiba (14 points)
13. Atlético Mineiro (14 points)
14. Grêmio (13 points - 11 matches)
15. Atlético Goianiense (12 points)
16. Bahia (12 points)

17. Santos (11 points - 9 matches)
18. América Mineiro (8 points)
19. Avai (7 points)
20. Atlético Paranaense (5 points)

Choa d'Arelate

mercredi 3 août 2011

L'argent n'a pas d'odeur

Analepse en décembre 2010. Contre toute attente, déjouant tous les pronostics, le Qatar remporte l'organisation du Mondial 2022. Un terrible pied de nez adressé à la Perfide Albion, ultra-favorite et broyée dès le premier tour de l'élection de la Coupe du Monde 2018 gagnée par la Russie -un truc à faire de la peine à Lionel Jospin-, ainsi qu'à la péninsule ibérique vaincue par l'émirat. S'en suivit un tollé général du monde du foot. Comment cela? Le Qatar? Un pays sans culture footballistique, aux stades vides, un championnat corrompu géré par des émirs à coups d'arrangements entre amis et de pétro-dollars?
Porte-parole de la candidature qatarie et caution ballon rond de l'émirat, Zidane avait été traité -à tort ou à raison- de tous les noms pour avoir été grassement payé, à hauteur de 12 millions d'euro alors que l'Espagne, pays dans lequel le double Z vit depuis dix ans, présentait une candidature jointe avec son voisin portugais.
Bref, le Qatar n'a pas bonne presse, surtout en France où l'argent a toujours eu mauvaise réputation.
Pourtant, dans un pays où l'identité nationale dispose de son propre ministère, où le Président de la République avait fustigé les salaires exorbitants des joueurs en janvier 2010, voilà que le Qatar fait une arrivée remarquée en Ligue 1. Et pas n'importe où: au PSG, le club de la capitale! Et pas grâce à n'importe qui: Nicolas Sarkozy himself!


Les gazettes hexagonales sont intarissables sur le sujet. L'arrivée de Javier "El Flaco" Pastore est l'événement majeur du mercato français. Acheté 43M€ à Palerme, le meneur de jeu albiceleste est LE grand joueur que Leonardo, tout nouveau directeur sportif du PSG, rêvait d'attirer afin de montrer son savoir-faire aux nouveaux investisseurs. En plus de l'Argentin, Paris a obtenu les signatures de Bisevac, Sirigu, Momo Sissoko, Ménez, Matuidi, Douchez Gameiro bien que les arrivées des deux derniers furent conclues avant le départ de Robin Hood Leproux de la présidence. Au total, plus de 80M€ ont été dépensés en un mois. De quoi faire largement figure de favori pour un titre de champion qui lui échappe depuis 1994.

Etonnante cette mansuétude vis-à-vis des investisseurs moyen-orientaux. Il n'en fut pas toujours ainsi. Bertrand Delanoë, maire de Paris, et Chantal Jouanno, ministre des Sports, ne voyaient pas l'arrivée d'éventuels repreneurs venus du désert d'un très bon oeil. Sauf que quand le Chef de l'Etat a décidé d'aider son club de coeur, ils ont dû, d'une manière ou d'une autre, assurer le Service Après Vente. Moins drôle qu'avec Omar et Fred. Une pilule finalement pas trop douloureuse à avaler puisque le PSG est une marque mondialement connue dont la réussite doit aller de paire avec son surnom de "Ville Lumière". De plus, un retour sur le devant de la scène redorerait le blason d'une Ligue 1 barbante au possible dans laquelle les bons joueurs sont fustigés au détriment des gros bourrins qui dégagent en touche plutôt que de produire du jeu. Par la même occasion, la Ligue est tout contente de cette arrivée providentielle qui pourrait bien réévaluer les prix des droits télévisuels. Une bien bonne raison de se faire greffer les yeux de Ray Charles. Ou de Gilbert Montagnié au choix.

Il faut dire que vu les sommes astronomiques déboursées par les Qataris, les réticences initiales se sont vites évaporées. Spécialiste inter-continental des coupes nationales, le PSG aspire à mieux. Et rapidement de préférence. Très rapidement. Depuis ses deux finales de Coupe des Coupes en 1996 (remportée) et en 1997 (perdue salement face au Barça), Paris n'a plus vraiment fait vibrer les foules,ou par intermittence avec Ronnie, et le souvenir du PSG/Real Madrid est de plus en plus lointain. Du coup, en dépit des craintes, l'origine des fonds, l'existence d'une culture foot au Qatar et les aspirations encore inconnues des nouveaux proprios passent au second plan. Idem quant à leur nationalité voire leur religion, ce qui est assez savoureux il faut bien l'avouer.

Dans un club où les media ont davantage insisté sur ses déboires avec des supporters que sur ses résultats sportifs, l'arrivée des pétro-dollars est une manne plus que bienvenue. Les ventes d'abonnements s'envolent, ramenant sa cohorte de Footix qui crachaient sur le PSG quand tout allait mal, les media et les publicitaires suivent de concert, ravis de retrouver, du moins en partie, l'esprit show-biz qui animait les tribunes de temps de Daniel Hechter et de Francis Borelli. La mutation express du PSG aura au moins eu le mérite d'abolir quelques barrières et de faire entrer la France dans le football du XXIème siècle. Surtout, cela a prouvé que quand tous les intérêts convergent, les billets verts perdent de leur olfaction. Et l'époque où les Français fustigeaient Chelsea, City et Malaga disparurent comme par enchantement.

Pour ceux qui souhaitent se remémorer quelques papiers sur le sujets:

Francesco della Nuejouls

Ceci est un communiqué officiel du Choa

Cela fait plusieurs semaines que j'essaie d'écrire sur l'AC Arl...euh...Avign...euh...sur l'ACA. A de nombreuses reprises, j'ai tenté mais, immanquablement, je n'y suis pas parvenu. Alors, malgré la reprise de la Ligue 2, je dois l'avouer: je n'ai plus d'inspiration. J'aurais peut-être pu le cacher mais je ne suis pas dupe, les lecteurs d'HJ et de choa-garra-charrua ne sont pas ceux du 10sport, d'Onze Mondial et de L'Equipe. Après avoir sollicité les Gros Membres et l'Editeur ce bel homme pour reprendre la Feria-Pont Académie, je suis contraint de m'arrêter. Pas pour des raisons de planningue. Pas pour une question de flemme. Simplement, écrire sur ce club ne m'amuse plus. La saison en Ligue 1 était tellement absurde que l'on pouvait trouver de nombreux motifs de rigolade. Oui, mais voilà, je suis lassé, et les supporters arlésiens, ceux de la première heure, également. L'esprit de l'ACA, celui qui faisait sa force a peu à peu disparu, dès la montée en L2. Dégoûté un brin par les départs successifs des hommes qui jouèrent en National, je m'étais remis à regarder les matches en septembre et à écrire sur les aventures du club de ma ville malgré le départ à Avignon. L'arrivée en Liguain a été une immense joie mais nous déchantâmes vite l'inter-saison venue. Néanmoins, aveugles que nous étions, nous persistâmes à croire en l'équipe. Un peu comme quand un couple refuse de voir que leur histoire commune est achevée mais persiste à croire à un éventuel renouveau. Renouveau qui n'arrive jamais, évidemment.

Le Choa tient à être clair: ce n'est pas lui qui a changé mais son club. Un club que j'adore mais qui ne reflète plus ses valeurs depuis deux ans et qui s'est renié. L'AG de la cellule amateur du 20 juillet dernier n'a pas pu atténuer ma déception de voir l'équipe professionnelle quitter le Stade Fournier pour rejoindre Avignon. Certes, la création d'un centre de formation est une excellente chose mais elle intervient bien tard. Une politique sportive ne s'improvise pas et les 4 montées en 5 ans ont surpris les édiles, convaincu que le club végéterait pendant encore quelques années, à l'image de la ville. Peut-être que s'il y avait eu des taureaux au milieu du terrain, les choses se seraient passées différemment dans une cité qui ne vit que pendant les férias et au mois de juillet, oubliant qu'il reste 47 semaines dans une année.

Afin de poursuivre la Feria-Pont Académie, j'avais songé à suivre l'équipe de DH en compagnie du groupe "Suportaïre Arlaten", plus grand groupe de supporters du club à qui la direction a refusé une ristourne sur les abonnements. C'est vrai que l'ACA peut se targuer de remplir un stade de 60 000 personnes à chaque match... Ce projet ne se réalisera pas puisque mon destin estudiantin m'éloigne une nouvelle fois de ma contrée natale.

Je ne voulais pas arrêter l'écriture de la Feria-Pont Académie comme un voleur, en catimini. J'espère que l'ACA parviendra à se maintenir durablement afin de pas connaître un épilogue à la grenobloise mais, honnêtement, écrire sur Butelle et Pieroni, c'est au-dessus de mes forces. M'enfin, sait-on jamais, si l'ACA retrouve la modestie et la grinta qui firent sa force, peut-être que ses véritables supporters reviendront-ils vers elle.
La grève des joueurs suscitée par une décision du duo tragi-comique Salerno-Hadzibegic prouve que l'on en est encore loin.

Je remercie les lecteurs d'HJ et de choa-garra-charrua, les Gros Membres ainsi que l'Editeur ce bel homme de m'avoir publié pendant ces quelques mois.
En revanche, c'est pas pour ça que je vais arrêter la Liga portugaise et le Brasileirao hein!

La bise anale avec l'accent!

Choa d'Arelate

Vasco, grand bénéficiaire de la Jornada 11

Au programme de cette Jornada 11, la première défaite du leader, les Juninho Boys seuls à en profiter, deux 0-0 et plus aucune équipe sans victoire.


Corinthians - Cruzeiro: 0-1.

Et la Bestia Negra dévora le Timao! Après 10 matches sans connaître la défaite, le Corinthians est tombé, à domicile, face aux coéquipiers de Brandao, désespérément absent des feuilles de match depuis un bon moment. Ainsi, le Coringao a été vaincu. Vaincu par un coup de canon monumental signé Wallyson. Meilleur buteur du Brasileirao avec 7 galettes au compteur, l'attaquant de 22 ans a expédié un missile dans les bois de Renan (55') qui n'est pas sans rappeler l'ogive envoyé par un certain double Z lors d'un Betis-Bordeaux en 1996. Pourtant jusqu'alors, Cruzeiro subissait le jeu et les accélérations d'Emerson qui, comme son nom l'indique est...qatari! Enfin...un qatari formé à Sao Paulo et qui a joué pendant 5 ans en J-League (Spéciale casse-dédi à Hakuo et Jôsuke!). L'absence de précision des hommes de Tite aura clairement fait défaut et seule la tentative de Ralf parvint à faire briller Fabio en fin de partie.


Sao Paulo - Atlético Goianiense: 2-2.

Théoriquement, ça devait être du gâteau pour la Tricolor Paulista, deuxième au classement, face à la Locomotiva Rubro-Negra, modeste 17ème. Pourtant, le Dragao a arraché le point du nul après avoir été mené au score à deux reprises. En effet, dès la 8ème minute, Rodolfo convertit une offrande du bon Dagoberto mais Bida égalisa juste avant la pause, bien aidé par un alignement défensif des plus approximatifs (44'). Puis, en seconde mi-temps, Rivaldo redonna l'avantage à Sao Paulo en inscrivant, de la tête, son tout premier but de la saison (53'). Cependant, ce but d'avance ne suffit pas puisque Anselmo remit les deux équipes à niveau (68'). En même temps, ça apprendra au Ballon d'Or à saloper des caviars... Du coup, la Tricolor loupe la possibilité de se rapprocher davantage du Timao qui n'en demandait pas tant.


Flamengo - Ceara: 1-1.

Un autre club qui peut bien regretter de ne pas avoir profité à plein de la défaite du leader, c'est bien Fla qui a dû concéder le nul sur sa pelouse face à un adversaire à sa portée. A l'image de Sao Paulo, le Mengao pensait avoir fait l'essentiel en ouvrant la marque par l'intermédiaire de Renato, auteur d'une reprise de volée à bout portant (32'). Seulement, et en dépit d'une partie pas folichonne jusqu'alors, l'Alvinegro Cearense revint au score grâce au nouvel entrant Felipe Azevedo avec l'aimable participation de la défense gruyère de Fla (80'). Fort de ce point chèrement acquis, Ceara prend ses distances avec la zone rouge et peut envisager une entrée dans la partie gauche du tableau, ce qui fera très certainement plaisir à Santi.


Fluminense - Palmeiras: 1-0.

Après deux défaites consécutives, Flu retrouve le goût de la victoire et poursuit son parcours cahin-caha. En face, l'Alviverde a manqué l'opportunité de s'incruster à nouveau sur le podium malgré une grande partie de son gardien Marcos qui a rappelé à ceux qui l'auraient oublié qu'il était titulaire avec la Seleçao lors du Mondial 2002. Après avoir vu un but injustement refusé, Marquinho -formé à...Palmeiras of course- revint sur le lieu du crime et inscrivit l'unique but de la partie à un quart d'heure du terme (74'). De quoi réjouir Fred, revenu d'Argentine auréolé du titre de plus grand tireur de penalty de l'Histoire, ex aequo avec Elano.


Atlético Mineiro - Vasco: 1-2.

Finalement, le seul club qui peut s'estimer heureux au terme de cette Jornada 10, c'est le Geante da Colina. Boosté par "the Juni effect", Vasco l'a emporté sur la pelouse du Galo qui s'enfonce peu à peu vers la Serie B. Formé à Flu et passé par Benfica en 2006/2007 et par l'Atlético Mineiro (règle d'or n°1: toujours toujours se méfier de ses ex), Diego Souza a payé son doublé et a amplement participé au succès de siens. Cependant, la victoire a été longue à se dessiner puisque Magno Alves égalisa peu avant l'heure des citrons (40'). Il fallut attendre un penalty à la 88ème minute pour que les hommes de Ricardo l'emportassent. Grâce à ce succès, Vasco s'empare de la 4ème place au détriment de Palmeiras.


Avai - Internacional: 1-3.

Enfin victorieux lors de la Jornada 10, Avai n'a pas pu poursuivre sa série et a buté sur un Rolo Compresor irrésistible pendant les 25 dernières minutes. En dépit d'un but refusé, le Leao da Ilha a ouvert la marque sur un penalty inscrit en deux temps par William (45+3'). De quoi bien mettre en rage Muriel qui était parvenu à détourner le ballon. Etrillés par Sao Paulo lors de la Jornada 10 et battu par le Coringao en match avancé de la Jornada 12, les Colorados prenaient le chemin d'une nouvelle défaite. Mais à partir de la 67ème minute, le sort du match bascula avec l'égalisation d'Andrezinho au terme d'une action collective fulgurante. Trois minutes plus tard, Leandro Damiao, passeur décisif juste avant, catapulta un centre parfait de Nei (70'). En fin de partie (90+1'), servi par un Leandro Damiao décidément dans tous les bons coups, l'inénarrable D'Alessandro paracheva le succès de l'Internacional qui en profite pour accrocher la 6ème place, à 3 points seulement du podium.


Atlético Paranaense - Botafogo: 2-1.

Dernière équipe sans victoire, le Furacao et son attaque en bois l'ont emporté. Evidemment, c'est tombé sur l'équipe du Choa. Arrivé cette saison en provenance du Nacional, le buteur charrua Santiago Garcia a enfin ouvert son compteur en inscrivant un doublé salvateur. A la 38ème minute, l'Uruguayen réalisa un enchaînement contrôle dos au but/frappe à bout portant qui ne laissa aucune chance à Jefferson. Alors qu'il toucha la barre quelques secondes plus tard, Garcia dut attendre la 75ème minute et une sortie trop lente du gardien pour offrir un avantage définitif aux siens. L'Estrela Solitaria payait ainsi son absence de réussite, notamment celle d'Alexandre Oliveira, formé à l'Atlético Paranaense forcément, qui mangea la feuille à deux reprises quand le score était encore de 1-0. Alex, qui le remplaça à la 85ème minute, réduisit l'écart deux minutes après, sans que cela ne changeât l'issue du match.

América Mineiro - Figueirense: 0-0.

Candidat à la descente, les Coelhos ont accroché l'Alvinegro mais n'ont pu gagner bien qu'ils aient joué en supériorité numérique pendant toute la deuxième mi-temps. Sinon, un poteau partout et pas grand'chose à retenir de plus.


Bahia - Coritiba: 0-0.

Des attaquants en mal de réussite ou des gardiens en grande forme, à vous de voir. Au final, Bahia est premier non-relégable et le Coxa pointe au 12ème rang.

Santos - Grêmio sera joué le 5 octobre prochain.


Classement:

1. Corinthians (25 points - 10 matches)
2. Sao Paulo (22 points)
3. Flamengo (21 points)

4. Vasco (20 points)

5. Palmeiras (19 points)
6. Internacional (18 points)
7. Cruzeiro (18 points)
8. Botafogo (16 points)
9. Figueirense (16 points)
10. Fluminense (15 points - 10 matches)
11. Ceara (15 points)
12. Coritiba (14 points)
13. Grêmio (12 points)
14. Santos (11 points - 8 matches)
15. Atlético Mineiro (11 points)
16. Bahia (11 points)

17. Atlético Goianiense (9 points)
18. América Mineiro (7 points)
19. Avai (7 points)
20. Atlético Paranaense (5 points)

Choa d'Arelate